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On est samedi soir, à 2 heures du matin, il fait un peu froid en dehors, et après avoir mangé un bon gros repas et après avoir fait une partie de cartes très animée, voici que vient l’heure de rentrer à la maison. « Ce coup-ci, je vais prendre un Uber pour me faire plaisir.

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Après quelques tentatives de recherches qui n’ont pas abouties, nous sommes à 2heures00 et voici qu’un fameux conducteur situé à environ 20 minutes de moi se décide à accepter de faire ma course. Joie. Je suis grandement fatigué et je n’ai qu’un désir, me retrouver dans une voiture dans laquelle il fait chaud, en attendant de me prélasser dans mon lit douillet. Je prend la décision de regarder quel profil a mon conducteur, puisque j’ai beaucoup de temps devant moi: En plus de sembler avoir des soucis concernant l’orientation , le gars ressemble à un gars venu du sud, ayant mis ses besicles de soleil sur le front. Les minutes nous séparant n’ont de cesse de faire des allers retours entre augmentation et diminution et j’observe en direct live l’icône de sa voiture qui gravite autour de ma position. Je prends mon smartphone qui se mettait à sonner, et il s’avère que mon chauffeur me dit être là. Promptement j’attrape mon étole et je vais donc vers le bas de l’immeuble, apaisée. En outre le fait qu’il fait plutôt froid, personne ne se trouve là. J’appuie alors sur la touche : appeler le conducteur, le souci c’est que personne ne se donne la peine de décrocher. Je retente, encore rien. Songeant au téléphone portable qui m’a joint précédemment, je rappelle celui-ci. Le conducteur ne se trouve pas à l’endroit qu’il faut mais il arrive bientôt. Je demeure donc au dehors à attendre un peu.

J’aperçois finalement la Mercédes qui est censée me ramener chez moi plusieurs minutes plus tard. Soulagement, je vais pouvoir rentrer à la maison. Les deux foi précédentes où j’avais testé Uber, le conducteur s’était donné la peine de sortir de la voiture et m’avait avec gentillesse ouvert la porte. Pas là. Mais enfin, je sais bien que je ne suis pas une superstar et il faisait plutôt froid au-dehors, je suis quelqu’un de compréhensif. La personne qui conduit s’avère ne pas être le conducteur de la photo, je ne m’en aperçois qu’en entrant au sein du véhicule. Aucun trait commun n’est observable entre les deux chauffeurs, quand bien même nous nous trouvions dans le noir. Il n’a pas l’air si méchant, alors je garde mon calme. Aussi, il a tout même « Uber » activé sur son smartphone, ce qui me rassure un brin.